Le 19 mars 1962 : le choix de cette date est un facteur de division

Concernant le texte relatif à la journée nationale en mémoire des victimes de la guerre d’Algérie et des Combats en Tunisie et au Maroc, le Sénateur Louis Nègre a demandé à la majorité sénatoriale de manifester la sagesse dont ont fait preuve tous les Présidents de la République du passé, y compris François Mitterrand. Garants de l’intérêt supérieur de la France et du rassemblement des Français, ils n’ont jamais accepté la date du 19 mars. Le Sénateur des Alpes-Maritimes a dénoncé la volonté du Gouvernement de vouloir passer en force. Pourquoi vouloir imposer une date qui, si elle est peut-être historique, divise à coup sûr nos concitoyens ?

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Elections des conseillers départementaux : un projet de loi “ruralicide”

Le sénateur Louis Nègre s’est insurgé de la disparition programmée de nombre d’élus qui, à ce jour, ont parfaitement rempli leur mission. Considérant que l’essentiel de ce texte est un projet funeste pour la démocratie des territoires, Louis Nègre a vivement regretté la vision très conservatrice, à laquelle nous ramène ce projet de loi qui engendra un conseil général totalement replié sur son périmètre historique.
De plus avec l’abaissement à 10% des inscrits comme seuil du maintien au second tour, le Gouvernement démontre ses intentions politiques, voire politiciennes. Prenant ainsi l’exemple des dernières élections cantonales en mars 2011, où il y a eu 52 triangulaires, Louis Nègre a démontré qu’avec cet abaissement du seuil, préconisé par cette loi, il y en aurait eu 259 ! A l’évidence, cette volonté délibérée de démultiplier les triangulaires a pour objet unique d’affaiblir l’opposition de droite et de favoriser incontestablement et volontairement le maintien des extrêmes. Cette disposition met en pleine lumière la manipulation électorale qui se cache derrière cet abaissement de seuil !
Mais, la critique la plus grave que Louis Nègre, Sénateur des Alpes-maritimes, a voulu dénoncer, ce sont ses retombées dramatiques pour les territoires. En effet, ce projet de loi a pour conséquence immédiate de réduire, ni plus ni moins, de moitié les cantons existants puisque ” la population d’un canton n’est ni supérieure ni inférieure de plus de 20% de la population moyenne des cantons du département “.