L’union pour défendre la ligne ferroviaire Nice-Cuneo

Le Sénateur Louis Nègre s’est engagé à tout mettre en œuvre en faveur de cette ligne ferroviaire. En sa qualité de Président du GART, il a rencontré le Ministre des Transports et obtenu qu’une réunion de travail se tienne au siège de Réseau Ferré de France. C’est à ce titre que Louis Nègre conduit une importante délégation composée de parlementaires azuréens dont Christian Estrosi, Jean-Claude Guibal et Marc Daunis, des Maires et Conseillers généraux concernés, d’élus italiens du Piémont et de Vintimille ainsi que plusieurs représentants des milieux associatifs. Le Président de R.F.F. déterminé à pérenniser cette ligne s’est dit favorable à la signature d’une convention avec les partenaires italiens pour engager les études. En effet, outre les crédits italiens, il faut assurer le financement supplémentaire 60 M€ alors que 29 M€ ont déjà été votés par le Parlement italien Christian Estrosi, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, a insisté sur la nécessité de travailler en synergie sur l’ensemble des infrastructures transfrontalières qui relient Turin, Gênes et Nice.

> interview de Louis NEGRE

Le financement des transports publics est menacé

L’abandon de l’écotaxe n’est pas bien accueilli par la commission du développement durable. Non seulement le manque à gagner n’est pas compensé pour 2015, mais qu’en sera-t-il pour les années suivantes ? De même, les crédits, à hauteur de 450 millions d’euros pour le 3e appel à projet des TCSP ne sont pas assurés pour 79 collectivités locales. Le sénateur Louis Nègre a rappelé que d’après Philippe Duron, le président du conseil d’administration de l’AFITF, il faudrait un budget annuel de 2,5 milliards d’euros pour financer les TCSP auxquels s’ajoutent deux chantiers d’envergure, le tunnel Lyon-Turin et le canal Seine-Nord, sur lesquels le gouvernement s’est engagé verbalement mais toujours pas budgétés. Alors qu’il faudrait au moins 840 millions d’euros dans le budget pour l’indemnisation d’Écomouv, sans compter sa dette à l’égard de RFF, Louis Nègre constate que le Gouvernement refuse toujours d’inscrire cette dépense pourtant inéluctable. S’agissant de la question cruciale du financement au plan national des infrastructures, le sénateur des Alpes-Maritimes a appelé à la réunion d’un Grenelle 3, auquel participerait toutes les parties prenantes pour définir un système de financement dynamique et pérenne pour la mobilité dans notre pays. Enfin, Louis Nègre a exhorté le gouvernement à ne pas porter atteinte à l’AFITF au risque de perdre des crédits.

l’intervention de Louis Nègre : budget-transports-rapporteur-sln-2014

financement pour les transports collectifs en France

Le Sénateur des Alpes-Maritimes et Président du GART a questionné le Ministre des Transports sur les limites du modèle actuel de financement de transports publics en France, qui n’est plus assuré en France. Louis Nègre a averti “Je sonne donc le tocsin, en espérant ne pas avoir à sonner le glas bientôt”. Avançant quelques pistes comme l’augmentation de la productivité du système, la lutte contre la fraude, l’ouverture à la concurrence, Louis Nègre a notamment proposé de réunir un « Grenelle 3 », associant l’ensemble des acteurs, afin de trouver un financement stable et pérenne de la mobilité.
Par ailleurs, Louis Nègre, Sénateur des Alpes-Maritimes a regretté que le Ministre Alain Vidalies, n’ait pas répondu, à sa question sur l’indemnité de résiliation du contrat relatif à l’écotaxe. “Vous brocardez ma proposition d’ouverture à la concurrence. Je crois simplement que le plus important n’est pas que le chat soit noir ou blanc, mais qu’il attrape les souris !” ironise Louis Nègre poursuivant “Quand je passe la frontière avec l’Allemagne, pays équivalent au nôtre, je constate que l’ouverture à la concurrence – n’est-ce pas, monsieur Hue ? – permet un service en moyenne 20 % moins cher pour le contribuable et pour la collectivité. Ce sont ainsi des services supplémentaires qui sont offerts aux usagers. Ce n’est donc pas politique : c’est concret, c’est pratique, c’est pragmatique”.

Congrès des Maires de France : délégation des Alpes-Maritimes reçue au Sénat

Les Sénateurs UMP des Alpes-Maritimes Dominique Estrosi-Sassonne, Louis Nègre et Collette Giudicelli ont reçu les Maires des Alpes-maritimes à la Haute Assemblée.

Cette année le Sénat devra répondre à plusieurs défis comme l’a rappelé le Président Gérard Larcher. Le premier défi, c’est celui de l’organisation territoriale dont le projet sera examiné au Sénat à compter du 16 décembre. Le second défi est lié à la situation extrêmement préoccupante des finances publiques locales. Jamais la baisse des dotations de 2015 à 2017 de 11 Milliards d’euros (et 12,5 Milliards d’euros si on ajoute 2014) n’a été aussi importante et brutale. Les Maires, très inquiets de cette situation inédite depuis l’après guerre, n’ont pas manqué d’alerter les parlementaires azuréens mobilisés contre les orientations du Gouvernement. Pour rependre les propos de Gérard Larcher “ce n’est pas en opérant des reports de charges entre l’État et les collectivités territoriales que nous parviendrons à améliorer la situation d’ensemble”. Récusant  l’argumentation du Gouvernement qui justifie l’ampleur de cette baisse par le fait que les autres ressources des collectivités, c’est-à-dire les impôts locaux, augmenteraient suffisamment pour la compenser, les Sénateurs contestent les choix catastrophiques du Gouvernement socialiste, à un moment où la pression fiscale, quelle que soit sa nature, pèse déjà trop lourdement sur les ménages et sur les entreprises.

img_7310img_7254

img_7268